Modèle de tableau des flux de trésorerie
Un modèle gratuit de tableau des flux de trésorerie couvrant l’activité, l’investissement et le financement, aligné sur les pratiques françaises.
- Référentiel comptable
- PCG
- Exercice comptable
- Exercice de 12 mois (souvent année civile, du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre)
- Devise
- EUR (€)
- Dépôt auprès de
- Greffe du tribunal de commerce / INPI
| 2026 | |
|---|---|
| Flux de trésorerie liés à l’activité | 97 000 € |
| Résultat net de l’exercice | 100 000 € |
| Dotations aux amortissements et provisions | 30 000 € |
| Variation du besoin en fonds de roulement | 8 000 € |
| Impôts sur les bénéfices payés | 25 000 € |
| Flux de trésorerie liés aux opérations d’investissement | (50 000 €) |
| Acquisitions d’immobilisations | 50 000 € |
| Flux de trésorerie liés aux opérations de financement | 5 000 € |
| Nouveaux emprunts | 20 000 € |
| Dividendes versés | 15 000 € |
| Variation de la trésorerie | 52 000 € |
Télécharger ce modèle
Comment remplir un modèle de tableau des flux de trésorerie
Le tableau des flux de trésorerie retrace les entrées et sorties de trésorerie d’une entreprise sur un exercice, en les classant par nature : activité, investissement et financement. Il complète le compte de résultat et le bilan en montrant si la performance comptable se traduit réellement par de la trésorerie disponible.
Ce document n’est pas un état obligatoire des comptes annuels pour la plupart des sociétés françaises, mais il reste très demandé par les banques et les investisseurs, car un résultat bénéficiaire peut coexister avec une trésorerie tendue si les créances clients ou les stocks augmentent fortement.
Qu’est-ce qu’un tableau des flux de trésorerie ?
Le tableau des flux de trésorerie décompose la variation de trésorerie de l’exercice en trois grandes masses : les flux liés à l’activité (l’exploitation courante), les flux liés aux opérations d’investissement (achats et cessions d’immobilisations) et les flux liés aux opérations de financement (emprunts, remboursements, dividendes).
Que doit-il contenir ?
- Résultat net de l’exercice — le point de départ du calcul, repris du compte de résultat.
- Dotations aux amortissements et provisions — des charges comptables sans sortie de trésorerie, réintégrées au résultat net.
- Variation du besoin en fonds de roulement — l’effet de la variation des stocks, créances et dettes d’exploitation sur la trésorerie.
- Impôts sur les bénéfices payés — le montant d’impôt effectivement décaissé sur l’exercice.
- Acquisitions d’immobilisations — les sommes dépensées pour acheter des immobilisations corporelles, incorporelles ou financières.
- Nouveaux emprunts — les sommes empruntées auprès des banques ou d’autres organismes de financement au cours de l’exercice.
- Dividendes versés — les sommes distribuées aux associés ou actionnaires, qui réduisent la trésorerie disponible.
- Variation de la trésorerie — le total des trois sections, qui doit correspondre à l’écart entre la trésorerie de clôture et celle d’ouverture.
Guide étape par étape
- Partez du résultat net de l’exercice et corrigez-le des dotations aux amortissements et provisions, qui n’ont aucun impact sur la trésorerie.
- Ajoutez ou déduisez la variation du besoin en fonds de roulement, en tenant compte de l’évolution des stocks, créances et dettes d’exploitation.
- Déduisez les impôts sur les bénéfices effectivement payés au cours de l’exercice pour obtenir le flux de trésorerie lié à l’activité.
- Ajoutez les flux liés aux opérations d’investissement, en particulier les acquisitions et les cessions d’immobilisations.
- Ajoutez les flux liés aux opérations de financement, notamment les nouveaux emprunts, les remboursements et les dividendes versés.
- Additionnez les trois sections pour obtenir la variation de la trésorerie sur l’exercice.
- Rapprochez ce total de la différence entre la trésorerie de clôture et celle d’ouverture figurant au bilan, pour vérifier la cohérence des trois états.
Règles propres à la France
Le tableau des flux de trésorerie n’est pas un état obligatoire du PCG pour la majorité des sociétés françaises non cotées, contrairement au compte de résultat et au bilan ; il devient en revanche exigé dans les comptes consolidés établis selon les normes IFRS. De nombreuses entreprises l’établissent malgré tout volontairement, à la demande de leur banque ou pour leur propre pilotage financier.
